l'adresse du site http://www.archetif.com/
envoyez vos mail:
hairbook@archetif.com
1.Comment vous êtes-vous intéressé à la coiffure?
2.Qu'est-ce qui vous a inspiré?
3.Comment avez-vous recueilli les termes que vous avez utilisé dans le dictionnaire?
4.Quelle a été la réponse du public?
5.Arché-tif existe dans combien de langues? Pays?
6.Comptez-vous en faire plus?
Réponses :
1. Ma mère a exercée la coiffure pendant 10 ans et comme elle coiffait
souvent à la maison, j'avais le temps d'observer son savoir-faire. Mais je ne
pense pas que ce soit directement lié à cela que j'ai choisi ce métier.
Il y a dans ce métier plusieurs choses formidables auxquelles je trouve ma
place; le côté manuel (artistique) et l'aspect créatif et inventif. J'aime
aussi beaucoup le contact humain et dans un salon de coiffure c'est fou le
nombre de gens que je peux rencontrer et ainsi prendre le temps discuter
avec eux. J'en apprends aussi beaucoup les concernant.
De plus, avec un peigne et un ciseau, c'est incroyable ce que nous pouvons
réaliser, comme rendre la clientèle heureuse qui est contente de
revenir chez son ami coiffeur. En ce qui me concerne j'ai la chance de
travailler dans un quartier bruxellois où la clientèle vient des quatre coins
du monde et quand je discute avec celle-ci et qu'elle me raconte comment
la vie se déroule dans son pays, j'ai souvent l'impression de voyager car je
trouve cela très captivant et enrichissant.
Une de mes philosophies est que le monde est fait pour être vu.
Et je veux le voir.
2. L'idée de mon ouvrage, m'est venue par plusieurs constats et confirmation
d'un coiffeur en Espagne.
Lors de mes débuts dans le métier de la coiffure, j'ai travaillé dans
plusieurs salons de coiffure de tout styles (grands comme petits en
Belgique comme à l'étranger) et j'en étais arrivé à un constat surprenant :
Il n'y avait pas beaucoup de coiffeurs qui pratiquaient d'autres langues
étrangères outre sa langue maternelle. Mais ce n'est pas seulement cela
qui m'a donné l'initiative de commencer cet ouvrage.
Il y a deux ans, j'ai travaillé dans un salon de coiffure près de Barcelone
(Lloret Del Mar) car je voulais y exercer comme saisonnier pendant
quelques mois afin d'apprendre la langue l'espagnole et voir de nouveaux
horizons.
Ce coiffeur était le coiffeur le plus réputé de sa ville, pour les
autochtones comme pour les touristes. Pourtant son salon n'avait rien de
plus comparé aux autres, au contraire, il était petit et simple et je
pourrais même dire que si on devait choisir son salon sur l'aspect
esthétique il ne serait pas des plus cotés. Mais ce coiffeur avait un atout
majeur par rapport aux autres, il parlait six langues différentes :
l'espagnol, l'anglais, le français, l'italien, le néerlandais, l'allemand et ne
manquait pas de le faire savoir à la clientèle en les affichant sur la porte
de son salon; par exemple : Ici nous parlons français.
Grâce à cette différence il a pu aussi démontrer ses qualités de coiffeur
et je peux vous confirmer qu'il sait très bien coiffer.
La moralité de cette histoire est que ce coiffeur ma convaincu que l'on
pouvait vendre ses mérites de coiffeur non seulement sur l'aspect
esthétique et pratique mais aussi sur celui de la communication.
Moi qui aime communiquer et voyager, je me suis dit que si je pouvais
réaliser un livre sur la communication en coiffure, je pourrais m'ouvrir plus
de portes ainsi que pour mes collaborateurs.
Je suis revenu dans mon pays et j'ai commencé mon ouvrage.
3. Première étape : J'ai lu beaucoup de magasines, de notices sur les
produits, j'ai ressortit tous mes cours de coiffure et j'ai fais des
recherches sur Internet.
Deuxième étape : J'ai observé tout ce que possédait un salon de coiffure
comme le matériel, les produits, les ustensiles ainsi que les personnes.
Troisième étape : Je faisais beaucoup plus attention aux questions et aux
demandes les plus souvent répétées par moi-même, mes collèges et notre
clientèle.
Chaque fois je prenais des notes mais le plus dur n'était pas la lecture,
l'observation, l'écoute ou la recherche (même si cela fut un travail très
fastidieux) c'était surtout de savoir si toute cette recherche de
vocabulaires était suffisante et complète.
4. Très étonnés de la création de ce type d'ouvrage mais tout de suite
convaincus de son utilité, les patrons coiffeurs, les écoles de coiffure et
les Ministères de l'Education Nationale de plusieurs pays m'ont félicité
pour avoir pris l'initiative de créer cet ouvrage.
J'ai aussi reçu des propositions de patrons coiffeurs afin de pouvoir
travailler ensemble dans ce domaine car certains écrivent aussi leurs
ouvrages.
5. Actuellement Arché-tif existe en français-anglais avec aussi une
traduction anglais-français mais uniquement du vocabulaire et cet ouvrage
est diffusé en Belgique, France, Suisse, Luxembourg et j'espère bientôt au
Canada.
Cinq autres ouvrages sont en cours de créations : l'espagnol, l'italien,
le portugais, l'allemand et le néerlandais vers l'anglais, aussi certaines de
ces créations seront traduites en français car en Europe nous avons
plusieurs pays ou une des langues nationales est le français comme la
Hollande, l'Allemagne ou l'Italie.
6. J'ai pleins de projets mais je préfère les dévoiler au moment opportun.
A ce jour, je suis en train de configurer un site Internet « archetif.com »
Je compte m'investir énormément sur ce site et je pense sincèrement que
beaucoup de gens y viendront après avoir pris connaissance de son
existence car beaucoup d'opportunités vont s'ouvrir à eux. Mais je préfère
laisser la surprise...
Bon courage seb
Deejays Seb et Will




